Un public de plus en plus exigeant

Un public de plus en plus exigeant

Emerge ensuite un public dont l’exigence de qualité, coïncidant peut-être avec un retour à la pratique religieuse et à la cacherout, qui influence grandement les producteurs à créer non plus seulement du vin pour les célébrations rituelles, mais des crus pour le plaisir de la table.

Il exige donc, emmené par un grand nombre d’amateurs américains passionnés : du bon vin, un bon rapport qualité-prix, de la variété, du choix, voire des étiquettes prestigieuses.

Un public de connaisseurs

On trouve aujourd’hui des vins casher dans presque tous les terroirs qui comptent : France, Italie, Espagne, Israël, États unis, mais également Chili, Argentine, Australie,Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Canada, Allemagne, Suisse, Hongrie, Chypre, Géorgie, Ukraine, Maroc, etc. A tous les prix : depuis 2-3 euros jusqu’à près de 400 euros pour une bouteille. Et dans toute la palette étendue des surveillances rabbiniques.

Cette « démocratisation » de la critique, faisant de chacun un dégustateur aguerri, oblige en retour les professionnels à être plus attentifs aux avis des consommateurs et à tenir compte de leur exigence de qualité lorsqu’ils produisent. Et ce, pour le plus grand bonheur des amateurs qui peuvent aujourd’hui découvrir et apprécier des grands Bordeaux, du Champagne, du Chianti, du Porto, du Sauternes, du Chateauneuf-du-Pape et même du Beaujolais nouveau ! Et tant de nombreuses autres gourmandises de qualité et casher.

Tourisme du vin en Israël

Un des avantages géographiques de la Terre promise, c’est sa grande variété de sols et de microclimats qui permet une diversité de cultures de vignes. Il existe en effet une centaine de domaines viticoles répartis principalement dans le nord et le centre du pays, mais également dans le sud, en passant par la côte et la Judée Samarie. Ce tourisme œnologique  attire de plus en plus de connaisseurs et de curieux, surtout depuis que les vins israéliens remportent des prix dans les concours internationaux.